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  • : Voyager au Sénégal autrement
  • : Parce que pour vous,visiter un pays c'est aussi rencontrer son peuple, sa culture et ses coutumes. C'est aussi d'occuper votre temps de loisirs de manière plus éthique, sans trop détruire la planete, tirer profit des inégalités Nord-Sud. Et parce que vous
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Pourquoi ce blog?

Ce blog permettra de vous donner un avant-gout du Sénégal!

Après mes études de tourisme à l'Université de Dakar, je me réjouis maintenant de pouvoir vous faire découvrir la beauté et la culture de ce pays!!

N'hésitez pas à me contacter si vous aussi vous voulez découvrir le Sénégal autrement!

E-mail: prosdied@hotmail.com

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 21:12

Vendredi 31 mars - Dakar.
Arrivée à 21H30 à l'aeroport Léopold Sedar Senghor de Dakar, transfert à la résidence Keur Mame Boye de la Médina grand quartier populaire de Dakar où mes hôtes sont reçus dans la pure tradition sénégalaise. Un dîner leur est servi sur la natte façon de rompre avec les habitudes occidentales.

Samedi 01 avril - Dakar / Saint Louis.
Apres le petit déjeuner, départ pour la gare routière mais auparavant un petit tour à la banque pour retirer du liquide. A la gare nous prenons un Taxi Brousse (c'est une Peugeot de 7 places) destination Saint Louis au Nord du Sénégal. La route fut longue mais la bonne ambiance qui régnait dans la voiture nous faisait oublier la distance.
Arrivée à 14H 35, déjeuner à l'auberge restaurant la Louisiane sur la rive du fleuve Sénégal. Continuation de la route jusqu'à notre hôtel à la point de la langue de Barbarie.
Apres une bonne douche à l'hôtel Oasis, retour au centre ville pour une visite historique de Saint Louis en calèche. Traversée du pont Faidherbe à pied. Retour vers 19h30 dîner et nuit à l'hôtel.

Dimanche 02 avril - Langue de Barbarie
Apres le petit déjeuner, départ en pirogue motorisée pour la langue de barbarie royaume protégé des oiseaux. Nous remontons le fleuve du phare de Gandiol jusqu'à l?île aux oiseaux. Puis à pied, balade jusqu'à l'océan à travers les filaos. Nous déjeunons à l'ombre des filaos dans un petit campement ou nous passons l'après midi les uns sur les hamacs les autres à jouer du pétanque et du tennis de table toujours à l'ombre des filaos. En fin d'après midi retour à Saint Louis. A l'hôtel baignade à la mer.
A 20H30 départ pour le centre ville pour une visite de Saint Louis by night diner sur place et retour tardif à l'hotel.


Lundi 03 avril
 - Saint Louis / Thiès / Bandia /Joal-Fadiouth

Apres le petit déjeuner, départ en taxi brousse pour Joal village natal du premier Président de la République du Sénégal Léopold Sédar Senghor. Sur la route arrêt à Thiès pour permettre à une de mes ôtes de rendre visite à une veille amie qu'elle a perdu de vue depuis le lycée et qui s'est mariée avec un sénégalais. Déjeuner sur place. Sur le chemin de Joal arrêt à Bandia pour visiter la réserve animalière ou vive rhynécéroce, girafes, buffles d'eau et autres animaux. A Joal nous assistons au retour des pêcheurs au quai de pêche. Nous sommes invités à dîner dans une famille serere qui nous a fait goûter plusieurs plats sénégalais. Nuit dans des chambres d'hotes.


Mardi 04 avril -
Jaol-Fadiouth / Kaolack / Karang

Apres le petit déjeuner, départ pour Fadiouth, village lacustre, situé sur une île formée par une multitude de coquillages. Visite des greniers à mil sur pilotis. En taxi brousse poursuite vers Karang ville frontalière avec la Gambie. Sur la route nous nous arrêtons dans un village serere ou nous seront autorisés à visiter l'intérieur des cases ainsi que les greniers à mil. Suite de notre route, déjeuner à Kaolack. Nous reprenons la route vers 16h destination Karang ou nous serons logés dans un range de la paroisse Catholique de la ville. Dîner dans une famille dans la pure tradition.

Mercredi 05 avril - Karang / /Sipo / Karang
Après le petit déjeuner, départ pour rejoindre une pirogue. Sur la route arrêt en pleine brousse pour contempler la beauté des termitières géantes ainsi que ses architectes, les termites biensure. Avec la pirogue nous prenons la direction des îles du Saloum autre belle région du Sénégal restée encore sauvage et parsemée de multiples îles boisées de palétuviers. Nous remontons les belons couverts d'une belle végétation de palétuviers sous lesquels sont accrochés des huîtres. A l'île de Sipo nous recevons un accueil très chaleureux de la part des populations et surtout des enfants. Nous faisons le tour du village et la visite de la case de santé et de l'école primaire. Mes hotes ont profité pour offrire des stylos et des cahiers aux écoliers du village. Apres la visite du village, départ vers l'île voisine. Dans cette île déserte nous ferons un pic-nic à l'ombre des cocotiers. Apres midi au bord du fleuve et de la belle plage de l'océan jeux de dame ou de Uno, etc. En fin d'après-midi retour à Karang pour ensuite aller dîner « Chez Ass » à Tambakouta où deux de mes hotes ont scelé leurs fiançailles que d'émotions fortes et de bon humeur cette nuit là. Retour tardif et nuit à Karang.

Jeudi 06 avril - Karang / Gambie / Ziguinchor / Carounate.
Réveil très matinal, en taxi brousse nous prenons la route de la Casamance via Kaolack. Sur la route, nous nous arrêtons à Niorro de Rip pour acheter de quoi mettre sur la dent. Car le temps ne nous permettait pas du tout de prendre notre petit déjeuner avant notre départ de Karang. Poursuite de notre route jusqu'à la frontière Gambienne. Traversée de la Gambie et de son fleuve par le bac (frais de passage, à régler sur place directement par les participants) où il a fallu que j'utilise mes relations pour éviter la longue attente du fait du nombre important de voitures en partance pour la Casamance, la région la plus attachante du Sénégal avec ses magnifiques paysages et plages de rêve.
Au large de Ziguinchor nous pouvons admirer la mangrove des deux cotes de la routes. Puis soudain nous apercevons le petit pont puis le Grand pont Emile Badiane sur le fleuve Casamance du haut duquel nous avons d'un cote le port avec quelques bateaux de peche surtout et d'un autre cote le quai de pêche avec ses pirogues traditionnelles.
Déjeuner à Ziguinchor puis quelque moment de relaxes avant de rejoindre la gare routière ou nous prenons un autre taxi brousse destination le village de Carounate sur la route du Cap-Skirring. Sur cette meme route nous ferons des arrêts pour prendre des photos des beaux paysages qui ne cessaient d'émerveiller mes hotes. Nous arrivons enfin à Carounate ou nous serons accueillis dans la pure tradition Diola dans ma famille avec tous les honneurs.Le confort était certes modeste mais très chaleureux.
Dîner africain sur une natte avec de délicieux plats que nous ont préparé les jeunes filles. Echanges et autres discussions sympatiques, des jeux au UNO que mes hotes ont apporté avec eux, jusqu'à tard dans la nuit calme et paisible du village sous la claire de lune.

Vendredi 07 avril - Carounate / Siganar / Carounate
Au réveil tous le monde, mes hotes comme moi sommes parties chercher de l'eau au puit pour la douche matinale. Et s'était tellement beau et amusant de voir des toubabs porter une bassine ou un seau d'eau sur la tête. Cela faisait tellement plaisir aux habitants, ça leur faisait rire. Et déjà une complicité est née avec les habitants. Apres le petit déjeuner, à travers pistes et sentiers à la marche nous allons la visite du Foyer des jeunes du village, puis de l'église catholique au coeur de la foret. Sur les sentiers, nous observons les récolteurs de vin de palme du haut des palmiers. Puis nous arrivons à Siganar village prêt de Carounate la comme à Carounate nous entrons dans une zone de forte présence animiste où les légendes des dieux et des guerriers mythiques se confondent à la réalité quotidienne. Nous visitons des fétiches, des places publiques, les fromagers sacrets des places mythiques, nous rendons visite à des familles. La aussi l'accueil était si chaleureux, on nous invitait partout à rester pour le déjeuner. Mes hotes distribuaient des jouets pour les petits enfants et des stylos et cahiers aux élèves.
Apres l'étapes de Siganar sur la route du retour nous faisons un arrêt dans la foret pour apprendre aux touristes à monter au palmier à l'aide d'une ceinture traditionnelle appelé « le kandab ». Retour pour le déjeuner à Carounate où les filles ont cuisiné du bon « yassa » au poulet. Puis dans l'après midi tandis que mes hotes hommes jouaient aux cartes avec les garçons du village, mes hotes filles étaient parties au marché pour ensuite apprendre a cuisiner (surtout le « yassa ») avec les filles du village.
Nous passons une soirée et une nuit tranquille occasion pour mes hotes d'apprendre quelques mots en diola.

Samedi 08 avril - Carounate / Mlomp / Elinkine / Carabane / Carounate.
Après le petit déjeuner, départ à la marche jusqu'à Oussouye où nous prenons un bus de brousse pour Mlomp, village où nous visitons les cases à étages, architecture unique en Afrique avec ses fromagers aux racines gigantesques lieu de regroupement des villageois. Visite du musé de campagne où est retracé la vie quotidienne des Diola Kassa. 

poursuite de notre route vers Elinkine, village de pêcheurs où se rassemblent des centaines de pêcheurs sénégalais, gambiens, guinéens , serra-léonais et ghanéens et où les femmes gambiennes travaillent avec les sénégalaises à fumer le poisson. A Elinkine nous embarquons en pirogue en moteur pour l'île paradisiaque de Carabane posée à l'embouchure de l'estuaire. Elle fut la première capitale coloniale de la région lors de la conquête de 1836. Une église bretonne, la plus vieille de la Casamance, tombe en ruines, une ancienne prison, les débris d'un comptoir où transitaient les esclaves. A Caravane, visite de l'île ( du dispensaire, de la maternité) et déjeuner à l'auberge le Barracuda où nous dégustons un plat locale à base de poisson et de riz. Après-midi de détente sur la belle plage de l'île. En fin d'après-midi retour à Carounate, veillée au tour d'une coupe de vin de palme fraîchement récolté.

Dimanche 09 avril - Carounate / Niambalang / Carounate
Au réveille nous allons au puit à la recherche d'eau. Après le petit déjeuner, départ à travers les sentiers de la forêt pour le village de Niambalang près de Carounate. A Niambalang nous avons visité la case à impluvium de Théodore Baloussa. Au retour au village, séance de lessive commune tandis que les filles nous préparaient un plat typiquement locale fait à base de noix de palme et du poisson fumé. Apres le déjeuner sieste à l'ombre du manguier sur des nattes puis vers seize heures départ pour une visite complète du village en compagnie de quelques jeunes. Ainsi nous visitons le puit sacré du village « sankoye » puis les rizières et le belons couverts de mangrove avant de remonter pour visiter le grand verger du GIE des femmes du village. Nous avons également rendu une visite à la personne la plus vieille du village qui aurait 107 ans et terminer notre visite chez le chef du village qui nous recevra dans un large sourire.

Lundi 10 avril - Carounate / Oussouye / Cap-Skirring
Apres le petit déjeuner, nous nous rendons dans les familles pour leur dire au revoir. Puis sacs aux dos, nous prenons la route avant de s'arrêter à l'école primaire du village qui venait juste de reprendre après deux semaines de vacances. Là nous sommes invités à assister pendant quelques minutes à un cours dans une classe. Avant de partir mes hotes ont offerts des paquets de stylos, de crayons, règles , de cahiers et autres matériels didactiques, geste ne laissa pas indifférent les écoliers qui les ont remercié par de très belles chansons. Apres l'école, nous nous rendons ensuite à la case de santé juste à coté, là nous aurons une visite guidée de l'aide infirmier qui nous a montré le maigre stock de médicaments, la salle de consultation. Face à cela mes hotes ont décidé de laisser leur médicaments de voyage au bénéfice des populations de Carounate, un geste qui sera très apprécié par l'infirmier et les villageois.
Apres ces visites nous reprenons la route à la marche jusqu'à Oussouye, où nous ferons un arrêt pour rendre une visite au roi d'Oussouye « Sibiloume Baye » qui assis sur sa chaise traditionnelle, vêtu de rouge et sans chaussure nous explique comment il est arrivé là et qu'elle est sa mission.
Nous poursuivons la route mais cette fois-ci en car de brousse à destination le Cap-Skirring. Hébergement à l'auberge le Paradis, déjeuner sur la plage en face de la mer. Apres-midi de détente et de baignade sur la plage. En fin d'après midi, nous longeons la plus belle plage du Sénégal avec son sable fin pour la visite du village des pêcheurs en passant devant le Club Méditerranée. Au village des pêcheurs nous assistons au retour des pêcheurs. Nous remontons après pour la visite de Cap village en rencontrant des familles. Dîner au centre ville. Et retour à notre hôtel.

Mardi 11 avril - Cap-Skirring
Journée libre à l'auberge pour profiter au maximum de la plage. Déjeuner et dîner sur place.

Mercredi 12 avril - Cap-Skirring
Apres le petit déjeuner, matinée à la plage. Apres le déjeuner, nous nous rendons à Cap village pour la visite du village artisanale où mes hotes auront l'occasion d'acheter des cadeaux et autres objets d'art. Retour à l'auberge avant de partir dîner au restaurant « la pirogue » où nous célébrons les fiançailles de mes deux hotes. Retour tardif et nuit à l'auberge.

Jeudi 13 avril - Cap-Skirring / Ziguinchor / Dakar
Apres le petit déjeuner, départ pour Ziguinchor direction le port pour les modalités d'embarquement avant de faire une brève visite de la ville de Ziguinchor et du village artisanal où nous avons admiré les réalisations des artisans Diola et Mandingues. Achat de petits mortiers et pilons qui leur permettrons une fois chez eux de pouvoir cuisiner les plats sénégalais. Retour au port et embarcation dans le « Willis ». Déjeuner à bord du bateau qui remonte le fleuve vers l'embouchure. D'une courbe à l'autre du fleuve on peut observer le mouvement de la mangrove, les villages posés sous les filaos, les dauphins qui ondulent et les pirogues en route pour le large. Accoudé au bastingage brûlant, on reste longtemps à regarder le fleuve. Dîner et nuit à bord. Jeux de cartes, rencontres et échanges avec d'autres personnes, d'autres touristes.

Vendredi 14 avril - Dakar
Arrivée à Dakar vers 07 heures, transfert vers la Médina à l'Auberge près de « Mame Boye ». Matinée relaxe. Apres le déjeuner départ en transport en commun pour la visite de l'Université Cheick Anta Diop de Dakar. A l'arrivée visite du campus social des garçons où nous serons invités à visiter une chambre d'étudiants. Nous irons aussi visiter la Bibliothèque Universitaire et pour terminer la faculté de Droit et des Sciences Economiques et l'Institut Supérieur de Gestion où j'ai fait ma formation en tourisme. Nous terminons par la visite du campus social des filles « Aline Sitoé Diatta » où nous serons aussi invités dans une chambre d?étudiante facon de connaître les conditions de vie et travail des étudiants au Sénégal.

Samedi 15 avril - Dakar / Lac Rose / Dakar
aprés le petit déjeuner, départ pour le lac Rose. A l'arrivée nous avons fait le tour du lac en 4x4 à la rencontre des ramasseurs de sel et à la découverte des villages peulhs. Nous parcourons ensuite les dune de sable et la plage où arrivent les concurrents du Paris Dakar. Aprés ses moments pleins d'émotions fortes, nous retournons à lAuberge "Chez Salim" pour le déjeuner. Un déjeuner aucours duquel nous avons dégusté une spécialité sénégalaise suivi d'une séance de thé. Aprés le déjeuner moment de détente pour se baigner dans les eaux du lac. Je présise à cause de sa forte téneur en sel on ne peut pas se noyer dans le lac, on ne fait que floter!
Départ ensuite pour le centre ville de Dakar où nous aurons à visiter l'hotel de ville, la Grande Place de l'indépendance et le marché Kermel.

Dimanche 16 avril - Dakar / Gorée / Banlieu Dakaroise
Aprés le petit déjeuner, départ pour le port où nous embarquons à bord de la chaloupe qui se faufile d'abord entre les cargos au mouillage et quelques pétroliers en réparation avant de pointer vers le large. La balade océane ne dure 1/2 heure mais avec la brise du large, on se croirait presque en croisiére. nous arrivons à Gorée qui en tant que lieu de transite des esclaves vers les Amériques et les Caraibes que Gorée se développa. Visite de l'ile, la maison des exclaves sous les émouvantes paroles de son conservateur , de la place du gouvernement, du fort d'Estrées, la vieille église, le castelle...Retour à la Médina pour le déjeuner de Paques avant de partir tous habillés en tenue traditionnelle sénégalaise " grand boubou et pentalons pour les garcons, jupes et petits boubous pour les filles avec un foulard sur la tete"pour la banlieu dakaroise. Là nous rendons visite à quelques familles ressortissants de la Casamance qui fêtent Paques trés loins des siens. Cette visite a permis à mes visiteurs de voir comment est feté la Paques dans un pays à +95 % de musulmans c'est aussi une facon de voir une autre facette de notre pays le Sénégal. Il regne la tolérance entre musulmans et chretiens qui cohabitent ensemble sans aucun probleme. Retour à la médina en fin de journée. Diner et nuit sur place.

Lundi 17 avril - Dakar / Retour en Belgique

 Aprés le petit déjeuner nous partons pour la plage pour leur permettre de profiter pour une derniére fois de la plage et du soleil. En fin d'aprés midi, nous quittons la plage pour se rendre par la suite au village artisanale de Soumbédioune pour effectuer les derniers achats. De retour à l'auberge, mes invités ont  commancé à faire leurs bagages pour le grand retour. Puis toute la famille nous leur remercions d'etre venus dans notre pays et pour eux de nous faire part de la joie et du bonheur qu'ils ont eu à vivre tout le long de leur séjour au Sénégal. Ce fut en effet des moments d'émotion car la séparation fut difficile et arrivé à l'aéroport tout le monde était en larme. Ces 18 jours vecus ensemble nous ont permis de nouer une véritable complicité. Je reviens à la maison très triste mais heureux de ce voyage.

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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 17:15

La troisieme édition du carnavale de Ziguinchor se prépare activement. En effet, il se tiendra du 14 au 16 décembre 2006 et aura pour parrain le secrétaire général de la francofonie Monsieur Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal.

L'objectif visé est d'aider la ville de Ziguinchor à avoir un rendez-vous culturelle de grande envergure.

Mais audela de cette ambition, les organisatuers cherchent avant tout à l'animation de la métropole sud du Sénégal en montrant la richesse culturelle de la région façon de contribuer à la promotion des artistes mais aussi et surtout du secteur touristique.

Cette année plusieurs animations sont prévues. Ainsi, trois prix seront mis en compétition, pour récompenser les quartiers qui se seront les plus distingués lors des défilés.

La troisieme édition du carnaval de Ziguinchor sera marquée par plusieurs manifestations en plus de l'animation dans les quartiers le 15 décembre. Le 16 décembre sera quant à elle, marquée,  par une procession à travers les artéres de la ville et une soirée culturelle.

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 14:07

Le sport est une activité pluridisciplinaire, répandue à travers le monde. Plusieurs pays ou peuples s'identifient à une discipline sportive ; le Sénégal, quant à lui, se glorifie de la lutte qui a connu des mutations au fil des ans.

Au Sénégal, certaines zones étaient reconnues comme des régions de lutte traditionnelle : la Casamance avec les Diolas au sud du pays et les Peuls du fouladou en haute Casamance, le Sine- Saloum avec les Sérères, Le Cap Vert avec les Lébous et le Walo avec les Wolofs. Autrefois, les séances ou « mbapates » en wolof, étaient organisées après les récoltes, donc à la fin de la saison pluvieuse. Des personnalités coutumières ou politiques parrainaient ces rencontres durant lesquelles chaque village terroir présentait son champion.

On luttait pour l'honneur, pour la gloire, pour renommée Toute victoire était l'affaire de tout le clan, la défaite représentait une humiliation, un déshonneur, un affront qu'il faudrait laver à la confrontation suivante. Même au sein d'une même zone ou d'une même région, l'on se mesurait selon les classes d'âge et le vainqueur représentait la région ; il en était le porte-drapeau, l'ambassadeur.
Au Sénégal, la lutte traditionnelle n'est pas un sport ordinaire qui exige de simples compétences d'athlètes à ses pratiquants. Elle est plutôt une pratique culturelle qui est rythmée par les chants, les percussions et les danses. Elle se pratique sur le sable fin des arènes. Chaque région, au Sénégal, possède son propre style de lutte traditionnelle, mais, davantage que les règles, c'est surtout l'environnement au spectacle qui diffère. Ces dernières se présentent sous des formes diverses du fait de leurs diverses fonctions

Comme le Sénégal n'échappe pas aux mutations relatives au modernisme, la lutte a connu des changements dans sa conception et ses règlements : elle s'est modernisée ; d?amateurisme on est passé au professionnalisme. La mentalité a changé également. Dès lors sont nées des écuries, groupes organisés autour d'un champion, d'un leader, d'une star .

Préparation mystique

Lors de chaque combat, c'est l'étalage des pouvoirs mystiques au secours du lutteur au combat :Le « Baccou » consiste à chanter ses prouesses en vue d'intimider l'adversaire et de séduire son public en dansant au rythme du tam-tam.
Les griots poussent les lutteurs à se surpasser en chantant leurs éloges.
Le «Ndawrabine» est effectué par le ballet de l'écurie. Habillées en tenue traditionnelle, les femmes dansent avec leur foulard durant toute la durée de la lutte.
Le rôle du marabout est de protéger le lutteur contre le mauvais sort et contre les génies qui apprécient particulièrement les héros. Les incantations et les formules magiques
aident à la victoire.

Des organisations sont aussi nées : managers, promoteurs de lutte, Fan'S club, Association des Amateurs de lutte sont venus enrichir l'espace de l'arène sénégalaise

Au Sénégal, l'audience de l'arène n'est plus à démontrer ; la lutte est devenue un phénomène de société au pays des Lions de la Téranga. Chaque combat de lutte attire des millions de sénégalais devant le petit écran et le stade Iba mar diop refuse du monde.

Pour chercher un adversaire le lutteur entre dans le cercle réservé aux combattants et esquisses des pas de danses mimétiques avant de défier les lutteurs présents. Si un ou plusieurs lutteurs veulent relever le défi ils esquissent des pas de danses qui sont autant de réponses aux appels du premier. La danse sert donc d'appel au combat. Lorsque le lutteur doit effectuer le combat qu'il a provoqué, il arrive dans l'arène et se signale par un tour d'arène avec une danse appelée « tuus » qui lui permet de jauger son rapport avec le public et ses adversaires. Après la victoire, le lutteur danse et mime sa stratégie victorieuse sa technique et montre que sa victoire n'est pas le fruit du hasard.
De ce fait la danse est la colonne vertébrale de la lutte au Sénégal. Chaque danse est spécifique à l'ethnie du lutteur pendant la séance de lutte. Des lutteurs comme Mame Gorgui Ndiaye et Forman sont célèbres plus par leurs qualités de poète-danseurs que par leur palmarès sportifs.
Aujourd'hui, Mohamet Ndao alias Tyson a imprimé sa marque dans le milieu de la lutte car ses entrés rythmées par des chorégraphies chaque fois renouvelées.

Les règles de combat sont très simples. Toute action entreprise après la chute au sol est proscrite. La victoire est obtenue par terrassement: sur le dos, les fesses, le ventre, les deux genoux et une main ou sur deux mains et un genou. Les coups sont interdits. Les gris-gris sont autorisés à condition qu'ils ne soient pas dangereux pour l'adversaire.

Distinguons cependant la lutte avec frappe de la lutte sans frappe

La lutte avec Frappe

 Relativement récente, la lutte avec frappe est d'abord un moyen spectaculaire de gagner beaucoup d'argent. Elle se pratique essentiellement en pays Wolof et dans les grandes villes. Les promoteurs de ces spectacles organisent régulièrement des grands combats qui attirent des foules considérables dans les stades et mettent en jeu des sommes énormes. On reproche généralement à ce sport de dénaturer l'esprit de la lutte.

 La lutte sans Frappe

Moins violente et héritée de longues traditions ancestrales, la lutte sans frappe est avant tout un moyen de créer des liens entre jeunes d'une même génération de village en village. Lorsque les greniers sont pleins, après la récolte du mil et de l'arachide, on ouvre traditionnellement la saison des luttes. Pendant deux mois, chaque village organise des combats qui attirent les lutteurs des alentours. C'est l?occasion pour toute la communauté de faire valoir son sens de l'hospitalité (la téranga), de resserrer les liens qui l'unissent et de nouer de nouvelles amitiés avec les villages voisins.

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 20:34
Jour 1 - Dakar

Accueil à l’aéroport de Dakar et transfert  à la Résidence « Keur Mame Boye » de la Médina.

 

Jour 2 – Dakar / Lac Rose

Après le petit déjeuner, départ pour le Lac Rose. Installation à l’auberge Chez Salim. En 4x4 vous ferez le tour du lac à la rencontre des ramasseurs de sel et découvrirez les villages peuhls. Vous parcourrez les dunes où arrivent les concurrents du Paris-Dakar. Après le repas où vous dégusterez une spécialité Sénégalaise le Yassa poulet, suivi des trois thés (le premier, amer comme la mort; le deuxième, doux comme la vie;  le troisième, sucré comme l’amour). Après- midi détente pour vous baigner dans le lac ou à la piscine ou faire la sieste dans les hamacs. Dîner et nuit.

 

Jour 3 – Lac Rose / Saint Louis

Après le petit déjeuner, vous prendrez la route da Saint-Louis où, après votre installation à l’hôtel Oasis sur la Langue de Barbarie, à cinq kilomètre de l’ancienne Capitale, vous profiterez de l’après midi pour vous relaxer au bord de la mer sur la belle plage de Saint-Louis. Dîner et nuit.

 

Jour 4 – Langue de Barbarie

Apres le petit déjeuner, départ pour la Langue de Barbarie et le parc National du Djouj royaume protége des oiseaux. Vous remonterez le fleuve en pirogue du phare de Gandiol jusqu’à l’île aux oiseaux. Vous déjeunerez à l’ombre des filaos. Vous passerez l’après-midi au bord du fleuve ou de l’océan, comme il vous plaira. En fin d’après-midi retour à Saint Louis, dîner et nuit à l’hôtel.

 

Jour 5 – Saint Louis / Bandia / Joal-Fadiouth.

Apres le petit déjeuner, départ pour Joal-Fadiouth sur la petite côte. Sur la route un petit escale à  Thiès, deuxième ville du pays, carrefour routier vers les autres régions. Cette ville abrite la manufacture des arts décoratifs et rassemble de nombreux artisans dans le domaine de la vannerie. Sur le chemin de Joal, arrêt à Bandia pour visiter la réserve animalière où vivent rhynocéroces, girafes, buffles d’eau et autres animaux. A Joal, nous assistons au retour des pêcheurs sur le quai de pêche. A Fadiouth, visite de l’île aux coquillages avec ses greniers à mil sur pilotis et son cimetière marin.

 

Jour 6 – Joal-Fadiouth / Ziguinchor

Apres le petit déjeuner, départ matinal pour la Casamance, la région la plus attachante du Sénégal avec ses magnifiques  paysages et plages de rêve. La découverte de la vie quotidienne des Diolas vous permettra de comprendre un peuple très attaché à ses racines et à ses traditions rythmées de fêtes rituelles. Traversée de la Gambie et de son fleuve par le bac (frais de passage, à régler sur place directement par les participants).

Vous serez pour le dîner et la nuit à l’auberge .

 

Jour 7 – Ziguinchor / Villages traditionnels / Mlomp / Elinkine / Carabane

Apres le petit déjeuner, départ pour une visite de villages Diolas. Vous entrez dans une zone de forte présence animiste où les légendes des dieux et des guerriers mythiques se confondent à la réalité quotidienne. Poursuite de la route jusqu’au village de Mlomp ou vous pourrez visiter les cases à étages, architecture unique en Afrique. Déjeuner à Elinkine où vous embarquerez en pirogue à moteur, pour l’île paradisiaque de Carabane qui en dehors de sa beauté naturelle et de sa diversité culturelle, abrite des sites et monuments historiques témoins d’un riche passé colonial.  Apres-midi visite de l’île et baignade sur la plus belle plage. Dîner et nuit à l’Auberge le Barracuda ( ou similaire).

 

Jour 8 – Carabane / Cap Skirring

Apres le petit déjeuner départ pour la station balnéaire du Cap Skirring, arrêt à Oussouye pour visiter la maison du roi. Poursuite de la route, installation et déjeuner à l’Auberge de la Paix prêt de la plus belle plage du Sénégal. Baignade, possibilité d'apprendre à jouer du djembé  Après-midi, visite de Cap village et du village des pêcheurs. Dîner au village.

 

Jour 9 – Cap-Skirring

Journée libre en demi pension à l’Auberge pour profiter au maximum de la plage.

 

Jour 10 – Cap-Skirring / Ziguinchor

Apres le petit déjeuner, départ pour Ziguinchor. Visite de la ville, des marchés St Maures, Tilene et du village artisanal où vous pourrez admirer les réalisations des artisans Diolas et Mandingues avant de rejoindre le port où vous déjeunerez à bord du bateau le « Willis » qui remonte le fleuve vers l’embouchure. Le paysage qui  se déploie autour du bateau est un antipode. D’une courbe à l’autre du fleuve,  vous admirerez le mouvement de la mangrove, les villages posés sous les filaos ébouriffés, les dauphins qui ondulent et les pirogues en route pour le large .Dîner et nuit à bord.

 

Jour 11 – Dakar / Gorée / Départ

Arrivée à Dakar à 07H. Matinée consacrée à la visite de Dakar. Vous embarquerez ensuite pour l’île mythique de Gorée. C’est en tant que lieu de transit d’esclaves vers les Amériques et les Caraïbes que Gorée se développa. Déjeuner sur l’île. Visite de l’île, la maison des esclaves, la place du gouvernement et le fort d’Estrées.

Après les visites, quelques heures de liberté pour flâner ou aller à la plage.

Dîner avant de reprendre la Chaloupe et aller à l’aéroport.

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 19:50

 

Jour 1 - Dakar

Accueil à l’aéroport de Dakar et transfert  à la Résidence « Keur Mame Boye » de la Médina.

 

Jour 2 – Dakar / Saint-Louis

Après le petit déjeuner, vous prendrez la route da Saint-Louis où, après votre installation à l’hôtel Oasis sur la Langue de Barbarie à cinq kilomètre de l’ancienne Capitale, vous profiterez de l'après-midi pour vous relaxer au bord de l'océan sur la belle plage de Saint-Louis. Dîner et nuit.

 

Jour 3 – Langue de Barbarie

Apres le petit déjeuner, départ pour la Langue de Barbarie et le parc National du Djouj, royaume protége des oiseaux. Vous remonterez le fleuve en pirogue du phare de Gandiol jusqu’à l’île aux oiseaux. Vous déjeunerez à l’ombre des filaos. Vous passerez l’après-midi au bord du fleuve ou de l’océan, comme il vous plaira. En fin d’après-midi retour à Saint-Louis, dîner et nuit à l’hôtel.

 

Jour 4 – Saint-Louis / Lompoul

Apres le petit déjeuner, visite historique de Saint-Louis en calèche. Ancienne capitale du Sénégal inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Apres le déjeuner départ, vers Lompoul. Vous arriverez dans le désert de Lompoul et dans un village de tentes mauritaniennes. Vous ferez une balade en dromadaire dans les dunes à travers ce désert fantastique et insolite à la porte du Sahel. Au retour, vous assisterez au coucher du soleil sur les dunes, pendant que les cuisiniers vous prépareront le dîner. Soirée, danses et chansons au son du djembé. Nuit en bivouac sous la tente. 

 

Jour 5 – Lompoul / Ndangane

Apres le petit déjeuner, départ pour les îles du Saloum, au sud de la petite côte. Sur la route, étape à Thiès, deuxième ville du pays, carrefour routier vers les autres régions. Cette ville abrite la manufacture des arts décoratifs et rassemble de nombreux artisans dans le domaine de la vannerie. Apres le déjeuner et la visite de la ville, poursuite de la route vers Ndangane dans le delta du Saloum, une des plus belles régions du Sénégal. Restés encore sauvages, peuplés d’oiseaux de toutes sortes et parsemés de multiples îles boisées de palétuviers, ces lieux idylliques vous offrent un paysage de rêve. Vous serez hébergés pour le dîner et la nuit dans l' auberge "le domaine de Cajoux" ou similaire en fonction des disponibilités. Possibilité de se baigner sur le fleuve.

 

Jour 6 – Le Saloum

Apres le petit déjeuner, traversée en pirogue pour la visite de l’île aux oiseaux et celle de Marlodje, puis retour vers l’auberge. Apres le déjeuner, balade en calèche sur les pistes de la petite Casamance (rizière, fabrication d’huile de palme selon la saison). Vous rentrerez dans la forêt de rôniers de yayem, classée par l’Unesco, jusqu’au site de Simal. Là, vous verrez les fromagers millénaires. Au retour, arrêt à la maison natale de Léopold Senghor, premier Président de la République du Sénégal. Dîner et nuit à l’auberge.

 

Jour 7 – Lac Rose

Apres le petit déjeuner, départ pour le Lac Rose. Sur la route, arrêt à Fadiouth, visite de l’île aux coquillages avec ses greniers à mil sur pilotis et son cimetière marin. Poursuite de la route et arrêt à Bandia pour visiter la réserve animalière où vivent rhynocéroces, girafes, buffles d’eau et autres animaux. Au Lac rose, installation à l’auberge Chez Salim. En 4x4 vous ferez le tour du lac à la rencontre des ramasseurs de sel et découvrirez les villages peuhls. Vous parcourrez les dunes où arrivent les concurrents du Paris-Dakar. Après le repas, où vous dégusterez une spécialité Sénégalaise le Yassa poulet, suivi des trois thés (le premier, amer comme la mort; le deuxième, doux comme la vie; le troisième, sucré comme l’amour). Après-midi détente pour vous baigner dans le lac ou à la piscine ou faire la sieste dans les hamacs. Dîner et nuit.

 

Jour 8 – Lac Rose / Gorée / Dakar

Apres le petit déjeuner, départ pour Dakar et Gorée. A l’arrivée à Dakar, tour de ville et visite des marchés typiques. Ensuite, direction à l’embarcadère pour prendre la chaloupe de Gorée. C’est en tant que lieu de transit d’esclaves vers les Amériques et les Caraïbes que Gorée se développa. Déjeuner sur l’île. Visite de l’île, la maison des esclaves, la place du gouvernement et du fort d’Estrées.

Apres les visites, quelques heures de liberté pour flâner ou aller à la plage.

Dîner avant de reprendre la Chaloupe et aller à l’aéroport.

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1 juillet 2006 6 01 /07 /juillet /2006 19:00

Quand je vois les groupes de touristes débarquer dans mon pays “ en développement ” et investir leurs lieux de villégiature protégés et paradisiaques, on mesure l’écart insensé qui existe entre les “gens du Nord et les gens du Sud”.

Comment faire pour que les deux mondes se rencontrent ? Une idée très simple au départ : et si je leur faisais passer un peu de temps à comprendre ce qui se passe dans mon pays. C’est en fait une façon de se rappeler que ce pays qu’ils visitent est aussi habité par des hommes, des femmes et des enfants qui ne sont pas les figurants d’un décor organisé pour leur plaisir !

Si on voyage avec des militants du monde associatif, la question ne se pose pas, la volonté de rencontrer et d’échanger est le fondement même du voyage. Mais quand il s’agit de touristes à qui l’on propose avant tout du rêve et de l’évasion, trop souvent, la relation des voyageurs à ceux qui les accueillent ne dépasse pas la relation de client à fournisseur.

C’est précisément cette relation, cette ouverture à l’autre qu’il faut enrichir ; le “ autrement ” de Voyager autrement est dans cette attitude. je ne fais ni misérabilisme ni voyeurisme, je veux vous faire voyager les yeux ouverts : il vaut mieux apprendre à regarder plutôt que d’être indifférents.

Mon ambition est d’enrichir la compréhension des régions que nous visitons, grâce à l’éclairage et à l’expérience que nous font partager ceux qui nous accueillent et je propose cette démarche aux voyageurs - je préfère ce terme à celui de touristes - qui souhaitent voyager autrement et qui sont heureux de passer un peu de temps pour comprendre comment vivent ceux qu’ils croisent.

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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 19:57


Ø      Vous souhaitez connaître le Sénégal… mais vous avez horreur des voyages organisés.

Ø      Si pour vous, visiter un pays c’est aussi rencontrer son peuple, sa culture et ses coutumes !!!

Ø      Ou bien encore, vous voulez vivre la « Téranga » sénégalaise qui s ‘exprime par sa tradition d’accueil dont l’attention, l’hospitalité légendaire et le respect tendent à transformer en plaisir de recevoir un ôte chez soi…


Alors de Saint Louis, ancienne capitale d’un passé colonial prospère, à Ziguinchor, l’accueillante Casamance, en passant par Gorée et le Lac Rose, les amateurs des balades urbaines trouveront sans doute de quoi s’émouvoir. Fous de nature, vous serez tentés par des curiosités comme celle du Lac Rose, qui décline sa couleur sur tous les tons, ou celle de l’île de Fadiouth dite l’île aux coquillages ou encore celle des Iles du Saloum autre belle région du Sénégal restée encore sauvage et parsemée de multiples autres îles boisées de palétuviers ou encore la verte Casamance avec ses magnifiques paysages, plages de rêves et un peuple attaché à ses racines et à ses traditions. Les différents parcs nationaux sont également très présents et par manque de temps, il vous faudra sans doute choisir celui de Djoudj, la troisième réserve ornithologique du monde de la Langue de Barbarie, ou bien le parc du Niokolo Koba ou de gros mammifères vagabondent au cœur de la savane.


Aussi, important point fort du Sénégal, ce sont ses populations, véritable mélange d’ethnies métissées, dont les principales qualités sont le sens de l’hospitalité, l’humour et la communication. Séjourner au sein de ces villageois, c'est pratiquer une autre forme de tourisme, au coeur des villages et au milieu de ses habitants. Un confort modeste, certes, mais des lieux d'échange et de partage uniques, en marge des circuits du tourisme classique, où les visiteurs ont l'opportunité de découvrir la vie réelle des villages et des populations, leur patrimoine (culture, histoire) comme leurs nouvelles dynamiques (GIE, case de santé, écoles,...). Visiter les villages, c’est aussi l’occasion de s’imprégner de l’environnement et de la culture vivante du Sénégal : belons , rizières , îles aux oiseaux, bois sacrés, savoirs ancestraux : cases traditionnelles, culture du riz au kadiandou, transformation de l’huile de palme, récolte du vin de palme... Bref, tout ce que les tours opérateurs ne vous montreront jamais. 

 

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